Monsieur On
Le Monsieur ON est, à première vue, un homme rare, celui que nous cherchons toutes.
L'Homme PARFAIT.
Il pense comme nous toutes parce qu'il conçoit la vie à 2.
Il emploi le même NOUS que les femmes : ce NOUS qui sous-entend les deux membres du couple.
Pas le NOUS de l'homme tribal, qui, quand il dit NOUS, fait seulement référence à lui et à son instrument (pour parler poliment).
Le Monsieur ON voit out à 2 et utilise le ON à toutes les sauces, pour notre plus grand bonheur : ON part en week-end, ON prend le p'tit dej au lit, ON sort au restaurant...
Le Monsieur ON est aux antipodes de l'enfoiré affectif.
Mais attention, il faut rester vigilante !
Si le Monsieur ON se présente au premier rancard, c'est plutôt mauvais signe. Car on envisage rarement l'avenir à 2 dès le premier rendez-vous.
Ca cache donc quelque chose :
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Soit c'est un vraiment Monsieur ON, mais si c'est le cas, au premier rendez-vous, c'est forcément un Monsieur ON désespéré ! Il est comme Bridget Jones qui cherche à tout prix à se marier ! Un coup et hop ! c'est partit : mariage, maison, 12 enfants et 33 petits enfants, ils vécurent heureux et...perpétuèrent tout au long de leur vie de couple cette merveilleuse tradition libératoire qu'est l'adultère (il faut bien mettre un peu de piment dans cette petite vie bien trop rangée !)
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Soit c'est homme qui a tout compris aux femmes. Et là, c'est le drame ! C'est le Mel Gibson de "Ce que pensent les femmes". Il a tellement bien tout compris, qu'il sait exactement ce qu'il faut dire pour vous séduire...et vous mettre dans son lit ! Bon, si vous êtes à son goût, vous aurez le droit à une deuxième envoyade en l'air. Et il vous restera après seulement cette désagréable et immuable impression de vous être faîte prendre pour un kleenex (restons polis - Cf Lettre K)
Donc Mesdemoiselles et Mesdames, je vous invite à la plus grande prudence.
Mais comme toutes les histoires n'ont pas forcément une mauvaise fin, il se peut qu'après quelques temps avec un Homme NOUS, il se change en Monsieur ON.
Si c'est le cas, foncez, c'est peut-être le bon... et ils vécurent heureux, sans (ou sans trop) relations adultères !
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